24 avril 2012 _ Nos actualités

Le Cabaret Organique ouvre ses portes à Paris du 15 mai au 6 juin 2012

40 artistes, 3 semaines d'exposition, 3 soirées live : Du 15/05 au 6/06 au 16 passage Choiseul, le collectif d'artistes Nyctalopes lance le Cabaret organique!

Joel-Peter Witkin, Jan Saudek, Nobuyoshi Araki, Compagnie Ariadone, Ray Caesar, Nelisiwe Xaba, et bien d’autres, déclinent le corps féminin dans une ruche urbaine et primitive au 16 passage Choiseul – Paris 2è.

Le 15 mai 2012 à 11h, le Cabaret Organique ouvrira ses portes durant trois semaines d’exposition, ponctuées par trois soirées live, jusqu’au 6 juin.

Le collectif d’artistes Nyctalopes a confié à l’agence Communic’Art les relations presse de la première édition du Cabaret Organique.

Le collectif Nyctalopes est à l’origine du Cabaret Organique. Qui sont les Nyctalopes? Comment se manifestent-ils ?
Nyctalopes est un collectif de résistance artistique. Il regroupe des créateurs de toute discipline artistique et de tous horizons.

On ne sait pas qui est dans Nyctalopes. Il y a dans ce collectif certains artistes qui participent au Cabaret Organique, mais pas seulement.
Nyctalopes fonctionne comme un banc de petits poissons qui se regroupent pour former un gros poisson : l’individu n’est pas important, il rentre et il sort, ce qui compte, c’est l’entité et la liberté.

Le Cabaret Organique est un événement pluri-artistique et international. Racontez-nous l’histoire de ce projet.
De quelle volonté est-il né ?

Nous avons cherché un espace où nous exprimer sans formater notre propos. Il n’y en avait pas, nous l’avons donc créé. Le Cabaret Organique était né.

Pourquoi une exposition sous forme de « cabaret »?
Depuis ses débuts, à la fin du 19ème siècle, le cabaret a joué un rôle important dans le développement de l’art d’avant-garde. C’est un espace de liberté où se mélangent artistes reconnus et underground, music-hall, littérature et beaux-arts, et où l’on fustige volontiers l’ordre établi.

Le thème de l’événement est le corps féminin.
Quels sont les enjeux de ce thème ? Quelles sont les raisons de ce choix ? Y voyez-vous un aspect provocateur ?
De tout temps, les représentations du corps féminin ont raconté leur époque. Or dans le climat actuel, décadent et bien pensant, où le profit économique fait loi, il nous a semblé évident et salutaire de convoquer uniquement des artistes vivants pour décliner le corps originel et le confronter à sa nature organique.

Et si provoquer signifie remettre en question, nous sommes terriblement provocateurs.
Le Cabaret Organique est une première édition.

Cette action sera-t-elle suivie d’autres initiatives ?
Là encore, le processus est organique. Créer est pour nous un besoin vital, alors oui, évidemment, on continuera à tendre au monde un miroir, et qui sait ce qui s’y reflétera…

www.nyctalopes.net

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30 mars 2012 _ Les relations presse, Nos actualités

GEORGES NOËL A L’HONNEUR PENDANT ART PARIS 2012

Samedi et dimanche, à l’occasion d’Art Paris 2012, ouverture exceptionnelle de l'atelier rénové de Georges Noël, dans le quartier de la Bastille

Samedi 31 mars (10h-21h) et dimanche 1er avril (11h-18h), à l’occasion d’Art Paris Art Fair, l’atelier de Georges Noël sera exceptionnellement ouvert aux amateurs.

Situé à la Bastille, au 45 rue Sedaine, l’atelier a été entièrement réaménagé dans le but de faciliter la reconnaissance de l’œuvre de l’artiste, qui s’y était installé en 1983 à son retour des Etats-Unis, et y a travaillé jusqu’à la fin de sa vie.

Un inventaire a permis de mettre à jour sa vaste collection de peintures, sculptures, reliefs et estampes, à découvrir lors de ces deux jours d’ouverture exceptionnelle.

Créateur d’un langage pictural original, Georges Noël (1924-2010) peint ses premiers « Palimpsestes » dans les années 1960.

Dès ses premières toiles, il met au point la matière qui caractérise l’ensemble de son œuvre, un mélange de pigments naturels, de sable et de colle sur lequel il grave son écriture spontanée, composée de signes, de grilles, ou d’une gestualité libre.

> Lire l’interview de Margit Rowell,
la compagne de l’artiste,
sur performarts.net <


Jusqu’au 28 avril 2012
Exposition  « Pochoirs et collages »
à la galerie Catherine Putman

Par ailleurs, la galerie Catherine Putman présente deux séries d’œuvres sur papier sélectionnées dans le fonds de l’atelier :

- les « Cibles », « Pochoirs » et « Scores » (1967-68), dans lesquels l’artiste abandonne le tracé manuel au profit d’empreintes – lettres ou impacts – réalisées à partir de pochoirs métalliques ;

- et de grands dessins plus tardifs (1980), qui reflètent la fascination de Georges Noël pour les civilisations indiennes et leur pratique du chamanisme.

> Télécharger le dossier de presse <

Légendes – A gauche :  Sans titre, 1967. Dessin, technique mixte sur papier, 75 x 75 cm, courtesy Galerie Catherine Putman. A droite : Palimpseste (détail), 1965. Peinture, 163 x 130 cm. Technique mixte (acétate de polyvinyle, silice, pigments) sur toile.

27 mars 2012 _ Les catalogues, Nos actualités

UN CHEF D’ŒUVRE D’OTTO FREUNDLICH EXPOSÉ PAR APPLICAT-PRAZAN

À L’OCCASION DU SALON DU DESSIN 2012, LA GALERIE APPLICAT-PRAZAN PRÉSENTE UNE ŒUVRE MAJEURE D'OTTO FREUNDLICH, L’ŒIL COSMIQUE.

A l’occasion du Salon du Dessin, du 28 mars au 2 avril 2012 au Palais de la Bourse à Paris, la galerie Applicat-Prazan présente une exposition d’œuvres graphiques d’Otto Freundlich, et en particulier l’une de ses très rares œuvres n’ayant pas été détruites par la folie nazie, l’Œil cosmique.

La galerie Applicat-Prazan a confié à Communic’Art la création et la réalisation d’un livret dédié à ce chef d’œuvre.

Considéré comme l’un des précurseurs de l’abstraction, Otto Freundlich (1878-1943), vécut entre Paris, Munich et Berlin. Dans l’esprit des pères fondateurs que furent Mondrian et Kandinsky, il mit au point dès 1911 un langage pictural très singulier, constitué d’éléments plans colorés délimités par des droites et des courbes.

Passionné par différentes techniques, mosaïque, tapisserie, vitrail, il puisa également son inspiration dans la dimension architecturale de l’œuvre de Cézanne et la puissance chromatique de Van Gogh.

Artiste très engagé, issu de l’avant-garde berlinoise et de ses deux Sécessions (1910 et 1911), il n’eut de cesse d’exprimer une certaine «conscience du monde » à travers sa vie et ses œuvres.

Particulièrement attaqué en raison de ses origines juives et allemandes, l’artiste est mort en camp de concentration en 1943, et une grande partie de son œuvre a été confisquée et détruite.

L’Œil cosmique, un chef-d’œuvre

De l’Orphisme et d’une relation de grande proximité avec Robert et Sonia Delaunay est né Kosmiches Auge, un œil qui, « (…) comme une forme obsédante, et cela même dans les compositions abstraites, nous fixe, surgit bien de l’effacement de toute représentation et de l’accolement des plans (…) » (Alain Bonfand, 1988).

Préfacé par Edda Maillet, ancien conservateur des musées de Pontoise et secrétaire générale de l’association « Les amis de Jeanne et Otto Freundlich », le livret L’Œil cosmique fait rend hommage à cette œuvre envoûtante. Enrichi d’une biographie de l’artiste et d’un texte de Franck Prazan, l’ouvrage est disponible à la galerie Applicat-Prazan.

> Cliquer ici pour feuilleter le livret <


Salon du dessin – Stand 5
du 28 mars au 2 avril 2012
Palais de la Bourse – Palais Brogniart
Place de la Bourse – 75002 Paris

Galerie Applicat-Prazan
Rive gauche – 16 rue de Seine – 75006 Paris
Rive droite – 14 avenue Matignon – 75008 Paris
Tél : 01 43 25 39 24
www.applicat-prazan.com

Légende : Otto Freundlich, Kosmisches Auge (Œil cosmique), 1921-22
Pastel sur carton, signé des initiales en bas à droite, 81 x 65,3 cm
Courtesy Galerie Applicat-Prazan, Paris. Photo Art Digital Studio © Adagp, Paris 2012

 

 

 

 

20 mars 2012 _ Nos actualités

15/05 > 6/06 2012: lancement du Cabaret Organique par le collectif Nyctalopes

Le 15 mai, 16 passage Choiseul, Paris 2ème, Nyctalopes lance la 1ère édition du Cabaret Organique : 3 semaines d'exposition, 3 soirées live.

Fondé en 2010, Nyctalopes est un collectif alternatif pluri-artistique.
Pour la première fois, il invite plasticiens, artistes numériques, performers, illustrateurs, écrivains, photographes, danseurs, musiciens, street artistes, cinéastes, stylistes, à investir les 400 m2 du 16 passage Choiseul.

Pour la première édition du Cabaret Organique, le collectif d’artistes Nyctalopes a confié à l’agence Communic’art les relations presse de l’événement.


L’exposition : Arts visuels, littérature, installations

Déployés sur deux étages, 40 artistes – Joel-Peter Witkin, Ray Caesar, Jan Saudek, Nobuyoshi Araki, Shu Lea Cheang, C215, … – sont invités à se réunir autour du thème du corps féminin, et à le décliner à travers un parcours découpé en 6 zones : La Chair, le Sexe, la Mort, l’Esprit, le Temps, le Virtuel.

Les soirées live : Danse, concerts, performances

Les 3 samedis soirs de l’exposition sont animés par des musiciens, danseurs et performers de tous horizons : Julie Atlas Muz, la Compagnie Ariadone, Lydia Lunch, Nelisiwe Xaba, ….

Ces samedis live sont présentés par Isadora Gamberetti, maîtresse de cérémonie pour l’occasion, et DJ Son Of A Pitch.

 






www.nyctalopes.net


 

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8 mars 2012 _ Les relations presse, Nos actualités

L’ŒUVRE DE GEORGES NOEL VU PAR FABRICE HERGOTT

Fabrice Hergott, directeur du Musée d'art moderne de la Ville de Paris, nous fait partager son regard sur l'œuvre de Georges Noël.

Les 31 mars et 1er avril prochains, l’atelier rénové de Georges Noël sera exceptionnellement ouvert aux amateurs, pendant la semaine d’ART PARIS ART FAIR.

A cette occasion, Fabrice Hergott, directeur du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, nous fait partager son regard sur cet artiste français, créateur dans les années 1960 d’une écriture picturale originale.

Fabrice Hergott, quel regard portez-vous
sur l’œuvre de Georges Noël ?

J’ai rencontré Georges Noël alors que j’étais conservateur au Centre Pompidou, au tout début des années 1990.

J’étais passé le voir dans l’atelier de la rue Sedaine, et à cette époque, je n’étais pas particulièrement sensible à son travail.

C’est beaucoup plus tard, assez récemment d’ailleurs, que j’ai compris l’importance qu’il avait pu avoir, en me plongeant dans des revues comme L’œil des années 1960.

Je me suis mis à reconsidérer son œuvre car j’ai réalisé qu’il était l’un des rares artistes français de la fin des années 1950 et du début des années 1960 qui possédait une vraie aura internationale, et qu’il était très recherché parmi les peintres européens.

Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de cela au moment de notre première rencontre.

C’était quelqu’un d’assez solitaire, et il pouvait paraître un peu isolé. Or en tant que conservateur, on est toujours plutôt sensible à la communication, au bruit qui se forme autour des artistes.

Georges Noël, comme peintre français, n’était pas rattaché à un mouvement artistique particulier de sa période comme le BMPT ou le groupe Supports/Surfaces.

Lorsque je l’avais rencontré, il n’était plus non plus représenté par une galerie. Il était donc un peu difficile de le situer par rapport à l’actualité de l’art contemporain.

 

Il est vrai que les influences de l’artiste étaient variées : on a parfois comparé sa démarche à celles de Dubuffet et Klee, il a également été inspiré par l’art américain et par les cultures des civilisations archaïques… De quelles figures contemporaines rapprocheriez-vous l’œuvre de Georges Noël ?

Dubuffet certainement, pour son usage de la matière, et Paul Klee également pour certains usages du collage et de l’espace, mais je vois davantage un parallélisme avec l’œuvre de Cy Twombly.

Il me semble que s’il n’y avait pas eu dans les années 1960, cette très brillante construction intellectuelle autour de l’art américain, accompagnée d’une communication qui a eu un effet  de « rouleau compresseur », Georges Noël existerait probablement de manière équivalente à un artiste comme Cy Twombly aujourd’hui. On voit que c’est une œuvre qui a été instruite, très travaillée, et qui s’est nourrie de beaucoup de choses.

Des œuvres de Georges Noël ont été acquises par des collections publiques, notamment en France, par plusieurs FRAC, le FNAC et dernièrement le Centre Pompidou. Est-ce selon vous le signe d’un regain intérêt pour les artistes des années 1960-70 ?

On ne peut pas encore vraiment parler de regain d’intérêt pour l’instant, mais cela va se faire progressivement. Nous sommes actuellement dans une période de redécouverte des années 1960-70 : on réalise aujourd’hui qu’il y a eu pendant ces décennies de très grands artistes qui n’ont pas été vus, ou un peu oubliés, et je pense que Georges Noël fait partie de ces artistes-là, comme également, dans un autre registre, l’artiste polonaise Alina Szapocznikow, à qui le WIELS a récemment consacré une vaste rétrospective (1).

Ce mouvement de relecture concerne aussi des artistes comme Martin Barré, Bernard Dufour, Etienne-Martin, ou encore Eugène Leroy. Dans cette scène française figurent des artistes qui seront bientôt considérés comme des artistes majeurs, j’en suis persuadé.

> Télécharger le dossier de presse sur Georges Noël <

(1) Alina Szapocznikow : Sculpture Undone, 1955-1972, du 10 septembre 2011 au 8 janvier 2012 au WIELS, Centre d’Art Contemporain de Bruxelles.

2 mars 2012 _ Nos actualités

MARDI 6 MARS VERNISSAGE DE JANE PUYLAGARDE À LA GALERIE DE L’EUROPE, PARIS

Mardi 6 mars 2012, 18h30-21h30, vernissage de Jane Puylagarde "Ponctuations", Galerie de l'Europe, rue de Seine, Paris. Exposition 5/03>17/03/2012

« Ponctuations » est la première exposition de Jane Puylagarde à la Galerie de l’Europe. L’artiste propose une série de monochromes, ses derniers travaux, ainsi qu’une série de peintures antérieures.

Jane Puylagarde a confié les relations presse de l’exposition à l’agence Communic’Art.

Virgule, point, point virgule. Juxtaposition, superposition, profusion. Jusqu’à l’obsession.
Jane Puylagarde transcrit ses émotions sans mots avec une grammaire rigoureuse.
Penchée sur sa toile à l’horizontale, elle accumule les points, milliers de têtes d’épingles colorées…

Univers minéral, marin, stellaire… les toiles de Jane Puylagarde nous plongent au coeur de son
imagination, et nous invitent à un jeu de regard et de distance, à une oscillation entre macrocosme et
microcosme.

Styliste dans les années 80, Jane faisait partie du mouvement des jeunes créateurs.
Lauréate du prix d‘honneur du DEFI en 1984, elle a été sollicitée par de grandes maisons, comme Patou
et Charvet. Habitée depuis toujours par les couleurs, Jane a préféré les pigments de la peinture aux
paillettes de la mode.

Les toiles qu’elle présente aujourd’hui sont l’aboutissement d’un long travail de maturation
et d’épuration.

Jane Puylagarde sera présente tous les jours de l’exposition à la galerie et y peindra sur place.

 

> Télécharger le communiqué de presse
et l’interview de Jane Puylagarde <

Galerie de l’Europe
55 rue de Seine
75006 Paris
www.galerie-europe.com

Bandeau : © Frank Bouillet

 

 

 

24 février 2012 _ Les relations presse, Nos actualités

Ouverture exceptionnelle de l’atelier parisien de Georges Noel 31/03 > 01/04

Pendant la semaine d'ART PARIS 2012, l'atelier de l'artiste sera ouvert aux amateurs. Exposition à la Galerie Catherine Putman dès le 10 mars.

Figure majeure de l’abstraction en France, Georges Noël (1924-2010) est le créateur d’un langage pictural original. Il a développé le concept de « palimpseste » à travers une œuvre qui naît de la superposition et de l’effacement successifs de couches de matière et d’écritures.

Artiste international, découvert et soutenu par la galerie Paul Facchetti dès son arrivée à Paris, Georges Noël a passé 14 ans aux Etats-Unis, où il a été exposé par la Pace Gallery et la galerie Arnold Herstand. Son œuvre est particulièrement appréciée en Allemagne, en Italie et au Japon, et fait partie de plusieurs collections privées et publiques à travers le monde.

Visites de l’atelier rénové de Georges Noël
à la Bastille
samedi 31 mars de 10 h à 21 h
dimanche 1er avril de 11 h à 18 h

Pendant la semaine d’ART PARIS ART FAIR, l’atelier parisien de Georges Noël sera exceptionnellement ouvert aux amateurs.

L’artiste s’est installé dans cet atelier de 190 m2 situé rue Sedaine, dans le quartier de la Bastille, à son retour en France en 1983, après plusieurs années passées aux Etats-Unis. Il y a travaillé jusqu’à la fin de sa vie.

L’atelier a été entièrement réaménagé et le fonds d’œuvres inventorié afin de créer un lieu de documentation, dans le but de faciliter la connaissance et la reconnaissance de l’œuvre.

Exposition « Pochoirs et Collages »
à la Galerie Catherine Putman
du 10 mars au 28 avril 2012
Vernissage le samedi 10 mars à partir de 14 h

A partir du samedi 10 mars, la galerie Catherine Putman présentera deux séries exceptionnelles d’œuvres sur papier sélectionnées dans le fonds de l’atelier de l’artiste: la série des « Cibles », « Scores » et « Pochoirs », dessins rarissimes réalisés par Georges Noël en 1967 et 1968, avant son départ pour les Etats-Unis ; ainsi que de grands dessins-collages créés à son retour, en 1983, inspirés des civilisations indiennes, de leur pratique du chamanisme et des pouvoirs occultes.

> Télécharger le dossier de presse complet <

 

ATELIER DE GEORGES NOËL
45 rue Sedaine – 75011 Paris - Visites les 31 mars et 1er avril
RSVP par email à contact@georgesnoel.org
www.georgesnoel.org

GALERIE CATHERINE PUTMAN
40 rue Quincampoix – 75004 Paris
Tél : 01 45 55 23 06
www.catherineputman.com

ART PARIS ART FAIR 2012
du 29 mars au 1er avril au Grand Palais
artparis.fr

Visuels : en haut, Georges Noël dans l’atelier à Bastille, vers 1984. A gauche : Alwa (1990-91), Peinture, 195 x 195 cm, Technique mixte (acétate de polyvinyle, silice, pigments) et collage (toile) sur toile ; et Score (1968), dessin, technique mixte sur papier épais, 60,5 x 50,5 cm, Courtesy Galerie Catherine Putman.

 

10 janvier 2012 _ Nos actualités

Jeudi 12/01 VERNISSAGE DE FRANCESCA PIQUERAS À LA GALERIE DE L’EUROPE

12/01/2012, 18h30-22h, vernissage de Francesca Piqueras, "L'Architecture du Silence", Galerie de l'Europe, rue de Seine. Exposition 13/01>11/02/2012.

Après «L’Architecture de l’Absence», l’artiste franco-italo-péruvienne Francesca Piqueras expose pour la troisième fois à la Galerie de l’Europe, du 13 janvier au 11 février 2012 et propose une série de photographies prises sur les côtes mauritaniennes.

La Galerie de l’Europe a confié les relations presse de l’exposition à l’agence Communic’Art.

Esthétique de l’abandon, «L’ Architecture du Silence» met en scène des paysages industriels, afin d’évoquer la rencontre du monde sauvage avec celui de nos sociétés urbaines.

À travers une photographie froide mais émouvante, l’artiste plonge le spectateur au cœur de ce paradoxe.

Francesca Piqueras est allée dans la baie de Cansado, là où les bateaux sont sabordés sciemment sans règlementation aucune… Zone jonchée d’épaves, qui, une fois découpées par les ferrailleurs, deviennent méconnaissables…

« N’en reste qu’un paysage métallique dessiné par des formes inquiétantes, émergeant de l’eau ».

Grâce à ses jeux de plans et de lumières, l’artiste construit «un espace visuel silencieux où chacun peut projeter sa propre histoire».

En mouvement entre la France, l’Italie et le Pérou, Francesca Piqueras expose son œuvre depuis 2007. Influencée par le cinéma et l’ambiance de certains films noir et blanc japonais ou russes des années 50, 60, elle utilise la photographie comme support graphique, plastique et visuel, portant un regard personnel et solitaire sur le monde.

Le paysage est au cœur de ses préoccupations artistiques depuis ses premières expositions : «Limites» (2007), «Paysages clairs pour des jours sombres» (2008/2009) à la Galerie de l’Europe, l’hommage à l’Angélus de Millet pour l’exposition à Barbizon (2010), «Ganges et la vie suit son cours» à la Maison de l’Inde (2010).

Galerie de l’Europe
55 rue de Seine
75006 Paris
www.galerie-europe.com

 

Bandeau : Francesca Piqueras, Rupture, 2011, photographie couleur, tirage argentique, 100 x 150 cm. Crédits photos : Francesca Piqueras