7 décembre 2011 _ Les catalogues, Nos actualités

LE CATALOGUE DE L’EXPO MELANIE DELATTRE-VOGT, GALERIE DI MEO 09.12 >> 11.02

Parution du catalogue "Largo Con Sordini" pour la première exposition personnelle de l'artiste à la galerie di meo, du 9 décembre 2011 au 11 février 2012

Pour sa première exposition personnelle à la galerie Di Meo, Largo Con Sordini, la jeune artiste Mélanie Delattre-Vogt présente trois séries de dessins sur papier, dont une série de 15 illustrations réalisées pour le livre de Béatrix Beck Cou coupé court toujours.

La galerie Di Meo a confié la création du catalogue de l’exposition à Communic’Art.

Née en 1984 à Valenciennes, Mélanie Delattre-Vogt a été révélée lors de l’exposition Dynasty au Palais de Tokyo et au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 2010.

Titulaire d’un Master 2 en Arts Plastiques de l’Université de Valenciennes, elle pratique presqu’exclusivement le dessin sur papier, au crayon, accompagné de pigments colorés et parfois de sang.

Ses compositions minutieuses, peuplées de personnages inanimés, « semblent saisir l’instant des apparitions (…), qui au réveil, sont les esquisses et les souvenirs fugaces de nos rêves » (Alexandre Mare, 2011).

Largo Con Sordini
du 9 décembre 2011 au 11 février 2012
Galerie Di Meo

Préfacé par Alexandre Mare, critique et commissaire d’exposition, le catalogue Largo Con Sordini présente 30 dessins de l’artiste :
- une série de 15 illustrations réalisées pour le livre de Béatrix Beck Cou coupé court toujours,
-
la série Tongdaeng, biography of a Pet Dog, composée de 12 variations sur le motif du chien,
- une série de 3 dessins inspirés par la sœur de l’artiste.

Tiré à 1 000 exemplaires, l’ouvrage de 52 pages, bilingue français/anglais, sera en vente à la galerie Di Meo et en librairies au prix de 15 euros.

> Cliquer ici pour feuilleter le catalogue <

Vernissage de l’exposition
Jeudi 8 décembre 2011 à partir de 18h

Galerie Di Meo
9 rue des Beaux-Arts – 75006 Paris
Tél : 01 43 54 10 98
www.dimeo.fr

 

Bandeau, de gauche à droite : Cou coupé court toujours, VIII, 19 – 20 août 2011, crayon gris, pigments colorés et sang sur papier, 28×19 cm – Cou coupé court toujours, XIV, 23-28 septembre 2011, crayon gris, pigments colorés et sang sur papier, 28x19cm – Cou coupé court toujours, IX , 24 – 26 août 2011, crayon gris, pigments colorés et sang sur papier, 28x19cm .



20 mai 2013 _ Nos actualités

Vernissage mercredi 22/05 les frères CAMPANA carpenters workshop Gallery à Paris

CARPENTERS WORKSHOP GALLERY 54 RUE DE LA VERRERIE, VERNISSAGE LE 22 MAI DE 18H00 A 21H00

Carpenters Workshop Gallery accueille dans sa galerie parisienne du Marais, une exposition exceptionnelle des frères Campana, du 22 mai au 31 juillet 2013. Pour leur première exposition dans une galerie en France, les designers brésiliens ont imaginé, en collaboration avec Carpenters Workshop Gallery, une série d’oeuvres insolites intitulée OCEAN COLLECTION, spécialement conçue pour l’espace de la galerie.

Carpenters Workshop Gallery a confié ses relations presse à l’agence Communic’Art.

La collection des frères Campana intitulée OCEAN COLLECTION, évolution inattendue de la série signature Sushi, repose sur des mélanges de matières, échos des rouleaux de makis japonais que le duo de designers brésiliens avait imaginé en 2002 déjà, époque où il cherchait une méthode pour créer du capitonnage en se passant des techniques traditionnelles. Ces pièces incluent, un SUSHI BUFFET et un SUSHI CABINET, une nouvelle variation de WALL et de PENDANT MIRRORS, et quatre VITORIA REGIA STOOL.

Fondée par Julien Lombrail et Loïc Le Gaillard à Londres en 2006 dans un ancien espace industriel de Chelsea, Carpenters Workshop Gallery produit et expose des «sculptures fonctionnelles» créées par des artistes ou des designers sortant de leurs territoires d’expression traditionnels.
La galerie développe des projets transcendant les catégorisations classiques en termes d’art et de design. Elle révèle des talents émergents et accompagne des artistes et designers établis, dont elle expose les pièces en édition limitée.
Carpenters Workshop Gallery produit et soutient des projets artistiques forts et exclusifs. Elle s’implique activement dans la recherche et le développement afin de réunir les talents nécessaires à la production d’une oeuvre, pour offrir aux artistes des possibilités nouvelles, qui élargissent leur champ d’expression.

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15 mai 2013 _ Nos actualités

VANISHED group show vernissage jeudi 16 mai Chez Christophe Gaillard

Vanished, group show, Exposition du 16 mai au 22 juin 2013, 12 rue de Thorigny 75003 Paris


Dans le cadre du parcours «Je sème à tout vent», proposé par David Rosenberg, la Galerie Christophe Gaillard présente le travail de onze artistes. Le parcours explore à travers la sensibilité d’une dizaine de galeries parisiennes, la place de la fleur dans l’imaginaire artistique contemporain.

La galerie Christophe Gaillard a confié ses relations presse à l’agence Communic’Art.

Liste des artistes présentés par la Galerie Christophe Gaillard :

Véronique BOUDIER, Pauline CURNIER, Hélène DELPRAT, Mimosa ECHARD, Pierre MOLINIER, Emmanuel PEILLET, Laurent PERNOT, Daniel POMMEREULLE, Tetsumi KUDO, Alina SZAPOCZNIKOW, UNGLEE.


LA GALERIE CHRISTOPHE GAILLARD

Située dans le quartier du Marais à Paris, la Galerie Christophe Gaillard soutient une nouvelle génération d’artistes contemporains remarqués par la critique : Hélène Delprat, Thibault Hazelzet, Fabian Knecht, Isabelle Le Minh…

Elle a notamment révélé l’artiste japonaise Chiharu Shiota, dont elle a organisé les premières expositions personnelles en France.

La galerie travaille également à mieux faire connaître des artistes avant-gardistes des années 1960, tels Daniel Pommereulle, dont elle représente l’estate, Arnulf Rainer ou Tetsumi Kudo.

La Galerie Christophe Gaillard a participé en 2012 et en 2013 aux foires internationales: Artissima Turin, ABC Berlin, Paris Photo et Paris Photo Los Angeles.

Liste des galeries participant au parcours :

Galerie 1900-2000, A2Z Art Gallery, Galerie Alberta Pane arsenic galerie, Galerie Christophe Gaillard, Galerie Da-End Galerie Martine & Thibault de la Châtre, L’Inlassable Galerie Galerie de Nobele, Galerie Ilan Engel, Galerie Odile Ouizeman.

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3 mai 2013 _ Nos actualités

L’AGENCE COMMUNIC’ART, MÉCÈNE DE L’ARTISTE plasticien PIERRE LANIAU

Dans le cadre de la loi en faveur du mécénat d'entreprise, Communic'Art a acquis une photo de l'artiste plasticien français Pierre Laniau

Aujourd’hui la loi relative au mécénat d’entreprise de 2003 permet d’acquérir, dans des conditions exceptionnelles des œuvres d’artistes vivants.

En s’adressant aux galeries qui les exposent les entreprises peuvent en profiter pleinement et soutenir ainsi la création contemporaine.

L’agence Communic’Art a récemment acquis une photo de l’artiste plasticien Pierre Laniau.

Pierre Laniau, né à Paris en 1955, a travaillé sur le thème de la mutation, de la fin de l’homme depuis le début des années 80, parallèlement à sa carrière de musicien concertiste.

Son travail s’est développé sous la forme de textes, de films, de peintures, affiches- portraits des Princes et de photographies.

Ses œuvres, auxquelles il consacre maintenant tout son temps, ont été exposées en 2012 au Salon de Montrouge, à Shanghai, à la galerie RX, à l’Ecole des filles, à la maison de l’Amérique Latine.

Pierre Laniau vient d’être exposé à la Villa Raffet.  Le Palier de la Villa Raffet, est un espace dédié aux coups de coeur de Sandra et Amaury Mulliez. Carte blanche donnée aux artistes qui leur permet de travailler in situ, mêlant leurs oeuvres à l’architecture de la villa Raffet et à la collection.

Extrait du texte critique de Roxana Azimi, Le Dieu des petits riens, sur le travail de Pierre Laniau.

« Le monde de l’art a ses marcheurs (Hamish Fulton), ses arpenteurs (Stanley Brouwn), et ses promeneurs (Jacques Villeglé). Mais il a aussi ses flâneurs à la Robert Walser, ceux, qui derrière un faux dilettantisme captent mieux que quiconque la réalité la plus discrète. Pierre Laniau en fait partie.

De nuit comme de jour, ce photographe traque un monde parallèle de rebuts formant rébus, dans ce qu’il nomme les « Fétiches de rue ». On y devine une jouissance myope du détail et du recoin, un refus du monument. […]

Il y a de la métaphysique dans cette œuvre-clepsydre attachée à l’éphémère. L’artiste n’est pas dans la méthode, mais dans la magie d’une brève rencontre, dans le mariage de la carpe et du lapin, le coq à l’âne visuel. On retrouve chez lui le goût du court- circuit, le « hasard objectif » cher à André Breton.

Et ce hasard est parfois cruel, à l’image d’un fauteuil de style Louis XVI abandonné dans la rue, tel un aristocrate clochardisé. Parfois, les coïncidences virent à l’abstraction pure, aux jeux de lignes et de géométries. S’il braque l’objectif de ses appareils photos sur ces collisions éphémères, il ne cherche pas à les enjoliver.

Quand la technologie s’échine à tirer le trivial vers le haut, Pierre Laniau laisse les objets en guenilles.  A la fausse noblesse, il préfère la fragile poésie, la dignité du mendiant. »

Roxana Azimi

Les avantages de la loi :

- Les entreprises bénéficient pendant cinq ans d’une réduction de base imposable équivalant à une somme égale au prix d’acquisition dans la limite annuelle de 0,5% de leur chiffre d’affaires.
- Ces déductions s’effectuent à part égale sur cinq ans.
- Les œuvres doivent être visibles pendant la période d’amortissement de cinq ans dans un lieu accessible au public et/ou aux salariés.
-Toutes les entreprises sont concernées.

3 mai 2013 _ Nos actualités

Expo Monkey Business, 40 artistes sur l’argent, la valeur et la côte

"Monkey Business, The paradox of value" du 6 avril au 25 juin 2013 à la galerie Sophie Scheidecker

« Monkey business, The paradox of value » est une proposition de Gregory Lang réunissant 40 artistes jusqu’au 25 juin 2013 à la Galerie Sophie Scheidecker.

L’exposition « Monkey business », conçue par Grégory Lang sur une invitation collaborative de Sophie Scheidecker, a pour objet un jeu d’associations, de correspondances, de redondances voulues entre les œuvres de 40 artistes ou collectifs d’artistes.

Les œuvres proposées ici abordent au moins trois champs d’explorations : soit la question de la valeur monétaire à travers la mise en exergue ou le détournement d’un billet ou d’un pièce d’une devise particulière, soit la notion d’économie en pointant du doigt ou en se positionnant vis à vis de différents registres de commerces existants, soit la fonction même du rôle de l’artiste dans le marché de l’art jusqu’à jouer avec l’importance de l’attribution de l’auteur et du détenteur de l’œuvre.

Expression ayant inspiré de nombreux artistes, « Monkey Business » est le titre original d’œuvres cinématographiques tel que « Monnaie de singe » de Norman McLeod (1931) avec les Marx Brothers ou « Chérie je me sens rajeunir » d’Howard Hawks (1952) et le film d’Yves Robert (1966).
L’univers de la littérature a repris l’expression avec le titre du premier roman de William Faulkner et celui de la musique aussi avec cet hymne chanté par Chuck Berry ou Michael Jackson.
Payer en monnaie de singe est une expression qui désigne une monnaie qui n’a pas de réelle valeur. Mais à la galerie Sophie Scheidecker, cette expression espiègle, synonyme de bêtises, manigances ou magouilles est un prétexte à explorer le paradoxe de la valeur.

La relation entre la valeur d’une proposition artistique et celle de l’œuvre d’art, entre l’objet et la côte d’un artiste, reflétée par les constantes fluctuations du marché, crée des paradoxes qui sont au cœur des différents sujets traités dans cette exposition.
Les contradictions sont révélées par les œuvres elles-mêmes, leur mode de production, leur économie et même leur statut dans l’histoire et le marché de l’art.
Le propos est d’ouvrir des interrogations au regard d’un ensemble d’œuvres cohérent afin de prévenir certains dysfonctionnements. La tautologie utilisée sert de mode de manipulation et permet des clins d’œil.

Proposition de Gregory Lang avec les œuvres de 40 artistes :
A Constructed World, Eleanor Antin, Ivan Argote, Michel Audeur, Joianne Bittle, Antoine Bouillot, Nathalie Brevet, Hughes Rochette, Chrématistique (Jérémie Gaulin & Fabien Vallos), Claude Closky, Michel Couturier, Hans-Peter Feldmann, Claire Fontaine, Zachary Formwalt, Amélie Laurence Fortin, Michel François, Kendell Geers, Pierre- Jean Giloux, Dan Graham, Karl Holmqvist, Benjamin Hugard, Daniel Knorr, Suzanne Lafont, Mark Lombardi, Jill Magid, Tony Matelli, Jorge Méndez Blake, John Miller, Jonathan Monk, Ivan Moudov, John Murphy, Tony Oursler, Alexandre Périgot, Emma Perrochon & Frédéric Sanchez, Jack Pierson, Mary Pupet, Peter Scott, Yann Sérandour, Valentin Souquet, Sven Johne, Andy Warhol.

Solang Production Paris Brussels
65 rue du Bac F 75007 Paris

2 mai 2013 _ Nos actualités

Une exposition interactive et des ateliers créatifs au musée des avelines

Depuis le 11 avril, les sculptures de COSKUN ont pris possession du musée des Avelines et de son jardin dans le cadre de la manifestation « un artiste – un univers ».

Le musée des Avelines a confié ses relations presse à l’agence Communic’Art.

Particulièrement sensibles à l’imaginaire, les enfants sont le public idéal de cette exposition. Intitulée Il était une fois, elle s’adresse à la part de merveilleux qui existe en chacun d’entre nous, en multipliant les références aux mythes, contes et légendes de notre enfance.

Engagé dans une approche pédagogique active de la culture et de la création artistique contemporaine, le musée des Avelines offre toute l’année des activités culturelles adaptées au jeune public.

L’intervention de COSKUN est l’occasion de proposer à ces artistes en herbe des visites interactives et des ateliers créatifs. Après s’être imprégnés de l’œuvre de l’artiste turc, les enfants et les adolescents sont invités à créer à leur tour des sculptures originales, taillées dans le bois ou l’argile.

À l’occasion de la nuit des musées, samedi 18 mai à partir de 19h, une expérience hors du commun sera proposée aux enfants : réaliser une sculpture dans le noir total ! Privés de la vue, les enfants devront faire appel à leurs quatre autres sens et tout particulièrement au toucher pour appréhender la matière et s’exprimer à travers elle.

Cet événement exceptionnel fait écho à l’engagement du musée des Avelines en faveur des publics handicapés. L’exposition de COSKUN, Il était une fois, est en effet accessible aux déficients visuels. Le mécénat d’HandicapZéro a permis de transcrire en braille les cartels et l’aide à la visite. Le dispositif de médiation pour ce public trop souvent écarté des expositions est complété par l’organisation de visites tactiles. Plus généralement, le musée a tenu à faciliter son accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

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26 avril 2013 _ Nos actualités

Molinier et Whitaker chez Christophe Gaillard à PARIS PHOTO LOS ANGELES

PARIS PHOTO LOS ANGELES PARAMOUNT PICTURES STUDIOS 26 - 28 avril 2013 Stage 32 / Booth 6

La Galerie Christophe Gaillard participe à PARIS PHOTO LOS ANGELES.

Située dans le quartier du Marais à Paris, la Galerie Christophe Gaillard soutient une nouvelle génération d’artistes contemporains remarqués par la critique : Hélène Delprat, Thibault Hazelzet, Fabian Knecht, Isabelle Le Minh…

La galerie Christophe Gaillard a confié ses relations presse à l’agence Communic’Art.

Les notions d’indétermination et d’interprétation. Voilà sans aucun doute deux clefs qui à la fois décrivent les principes compositionnels de John Cage, mais qui peuvent tout aussi bien s’appliquer à la série éponyme de l’artiste américaine Hannah Whitaker et au photographe français Pierre Molinier.
Chez ces deux derniers, Pierre Molinier et Hannah Whitaker, c’est bien l’imaginaire qui gouverne leur travail et, comme chez John Cage, une même tentative d’organiser un matériau sérié (les corps démembrés chez Molinier et les «patterns» lumineux chez Whitaker). Dans une interview en 1965, Cage déclarait: «En cherchant comment remettre en jeu les éléments rejetés, j’ai toujours été du côté des choses qu’on ne doit pas faire.» Cette citation ne résume-t-elle pas à elle seule la démarche du photographe-démembreur-colleur-inventeur ?
Parallèlement Whitaker emprunte le principe structurel de la composition de John Cage « imaginary landscape n°1 » pour la décliner à l’organisation de ses photographies. Le corps chez l’un et le paysage chez l’autre deviennent alors objet de fantasme, champ de l’imaginaire, «cosa mentale».

Pierre Molinier est un inconnu de renommée mondiale. Il n’est pas une exposition, pas un catalogue sur le corps, la confusion des genres et la sexualité qui ne fasse part de ce «génie» acclamé par André Breton dans un texte mémorable de 1956. Ses photographies énigmatiques ont influencé l’art corporel aux Etats-Unis et en Europe dans le début des années 70 et continuent d’être une référence pour des artistes qui le citent tels Cindy Sherman, Mike Kelley, Erwin Olaf.

Hannah Whitaker est une artiste américaine basée à Brooklyn, elle a récemment exposé à Thierry Goldberg gallery et Casey Kaplan à New York, ainsi qu’aux Rencontres d’Arles l’été dernier ou elle était présentée dans le prix Découverte par Philip S.Block de l’ICP. Elle contribue régulièrement à des revues comme Triple Canopy et Blind Spot, et enseigne la photographie à Parsons The New School for Design. Son travail est actuellement exposé à Miami au Locus Project.

9 avril 2013 _ Nos actualités

Vernissage le 10 avril, coskun, Il était une fois , au musée des avelines

COSKUN Il était une fois Exposition du 11 avril au 13 juillet 2013 Commissaire d’exposition Emmanuelle Le Bail, directrice du musée des avelines

Dans le cadre de la manifestation « Un artiste – Un univers », le musée des Avelines ouvre ses portes au sculpteur et peintre COSKUN, invité à prendre possession des lieux pour y déployer son univers.

Le musée des Avelines a confié ses relations presse à l’agence Communic’Art.

Cet événement annuel est toujours l’occasion pour les visiteurs de découvrir une personnalité, un monde et de s’interroger sur l’oeuvre d’un artiste reconnu et renommé.

Pour cette exposition temporaire de trois mois au musée, COSKUN a choisi d’investir le jardin du musée avec des oeuvres monumentales, ainsi que les salles d’expositions temporaires et des collections permanentes avec une installation de peintures et de sculptures, réalisées spécialement autour du thème Il était une fois.

À l’extérieur, les sculptures monumentales se mesurent à la nature et à l’architecture néo-classique du lieu. La monumentalité des oeuvres transforme le jardin de leur présence ; un dialogue se met en place et libère l’imaginaire du promeneur.

COSKUN transpose la contemporanéité des contes et légendes à travers le prisme de son regard et de sa démarche. Les références dansent comme souvent dans son oeuvre qui cite les époques, les styles et les actualités sociétales dans une synthèse vive et écorchée. Les allusions aux mythes, à l’histoire de l’art mais aussi aux cultures actuelles se cherchent dans ses tableaux, ses peintures avec une dynamique colorée et abrasive qui rappelle celle de ses sculptures, striées de coupes et expressives de vie.

Fasciné par la capacité de l’humain à transformer le monde qui l’environne à travers une dynamique de progrès sans jamais rien perdre de sa nature première, COSKUN témoigne que ce qu’il aime « c’est oser avec sensibilité et excès dépeindre l’homme dans sa dimension éternelle et commune, quelle que soit sa langue, sa culture, son écriture, et son époque… ».

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8 avril 2013 _ Nos actualités

5 / 25 avril – Exposition Didier Kaminka organisée par les étudiants de l’EAC

Du 5 au 25 Avril, les étudiants du bachelor marché de l'art de l'EAC présentent dans les locaux de l'école, une exposition de l'artiste Didier Kaminka.

Du 5 au 25 avril, les étudiants de 2e année en Marché de l’Art de l’EAC vont présenter une sélection d’œuvres de l’artiste Didier Kaminka. Cette exposition inédite est orchestrée par leur soin, dans les locaux de l’établissement.

L’EAC a confié ses relations presse à l’agence Communic’Art.

Cette exposition est une initiative de l’EAC, l’école des arts et de la culture. Elle est organisée par les étudiants de deuxième année en marché de l’art et coordonnée par le département des stages et de l’insertion professionnelle.

Le public pourra découvrir à cette occasion, l’artiste Didier Kaminka, scénariste des Ripoux ou encore des Sous-doués en vacances, sous une facette méconnue. En effet, ses talents de peintre et sculpteur seront mis à l’honneur dans le cadre de l’exposition intitulée « Art contemporain, art contempourlautre ».

Un artiste de la dérision

Déjà reconnu pour sa carrière d’acteur, réalisateur, scénariste, dialoguiste, et comédien, DIDIER KAMINKA, né le 22 avril 1943 à Paris, peint également depuis ses quinze ans. Ses œuvres, ludiques et pleines d’humour, racontent chacune une histoire, poussant le spectateur à la réflexion sans pour autant le forcer à intellectualiser outre-mesure son art. Homme de dérision, il traduit ce penchant naturel dans chacun de ses projets.

A l’image de ses films et de ses pièces, les œuvres exposées à l’EAC reflètent la personnalité d’un artiste tout en gaieté et en humour.

l’EAC : Économie et Art de la Culture, l’enseignement d’une double compétence.

L’EAC est une école spécialisée en management de l’art et de la culture qui transforme en 3 ou 5 ans de jeunes passionnées en professionnels reconnus. Elle forme des communicants et des gestionnaires qui mettent leur culture du marché au service de la culture.

La qualité de la formation à l’EAC repose sur l’intime conviction qu’il n’y a pas de valeur créative sans compréhension des valeurs économiques et sociales. Le socle d’enseignements fondamentaux en management est identique à celui des écoles de commerce, s’y ajoutent néanmoins ce qui fait la valeur de l’EAC: des enseignements spécifiques appliqués à l’art et à la culture qui se précisent au fil de chaque cursus.

Le Groupe EAC est aujourd’hui leader dans le développement des métiers de la Culture et propose une offre de formation cohérente et diversifiée.

Plus d’informations ici