L’artiste américain Paul Wallach expose une vingtaine d’œuvres récentes pour sa première grande exposition parisienne intitulée Falling Up. Né à New York en 1960, Wallach effectue des études d’art à l’Université du Wisconsin et d’arts appliqués à l’Université de Boston, puis un séjour d’artiste en résidence auprès de Mark di Suvero dans les années 1990, avant de s’installer à Paris en 1994 où il demeure encore aujourd’hui.
Ses sculptures sont exemptes de narration. Avec une grande économie de moyen, elles naissent d’un point dynamique à partir du mur et se déploient dans l’espace, comme en suspension, afin de dialoguer avec lui. Après une longue observation, les matériaux, totalement hétérogènes – bois, plâtre, tissu, métal et verre –, prennent une cohésion qui crée l’unité de l’œuvre. Ces différents matériaux s’imbriquent les uns dans les autres de par leur poids spécifique pour générer un délicat équilibre, issu de la dynamique de la gravitation. La recherche permanente d’un centre de gravité est donc un élément constitutif de la forme.
Aucune de ces sculptures ne peut être saisie d’un regard : selon le point de vue, elles diffèrent du tout au tout. L’œuvre est un événement recomposé à chaque instant par la vision du spectateur. Il y a en elle une mobilité essentielle inhérente à sa découverte, un mouvement de déploiement constant qui appelle le mouvement du spectateur et l’entraîne dans une lente chorégraphie à la découverte de sa propre gravité.
Entre le mur et ces éléments se crée un entre-deux propice à la réflexion : réflexion des ombres et reflets de couleur qui sont partie intégrante de l’œuvre et qui appellent la réflexion du spectateur. La sculpture de Paul Wallach ne cesse de nous révéler un espace tout entier, y compris l’espace caché de l’œuvre.
Concentrant l’espace et l’énergie dans la recherche intime d’un équilibre de forces, se déployant pour investir l’espace comme des demeures spatiales, les œuvres de Paul Wallach sont animées d’un double mouvement de contraction et d’expansion sans fin qui semble le fondement de toute création.
Galerie Jaeger Bucher – 5&7 rue de Saintonge – 75003 Paris – Tél : 01 42 72 60 42 – www.galeriejaegerbucher.com
















Il propose dans ses dessins scripturés de vivre le rythme du monde en captant et en prolongeant l’intensité insaisissable de l’instant, en convoquant le hasard et en le provoquant, opposant ainsi un ralentissement délibéré à la vitesse vertigineuse de notre monde médiatique. Les formes géométriques ou encore l’entrelacs des lignes, accentués par les pliages du papier, créent une écriture énergique propre à Schimansky.



SHOW OFF, qui a confié ses relations presse à Communic’Art, s’installe à nouveau sur le Port des Champs Elysées situé aux pieds du Grand Palais et de la FIAC.
L’agence Roger-Viollet, créée en 1938, est engagée depuis 1998 dans un programme de numérisation de sa collection photographique (350 000 images ont été numérisées à ce jour).
L’artiste présente une quarantaine de dessins récents réalisés entre 2007 et 2010. Il propose dans ses dessins scripturés de vivre le rythme du monde en captant et en prolongeant l’intensité insaisissable de l’instant, en convoquant le hasard et en le provoquant, opposant ainsi un ralentissement délibéré à la vitesse vertigineuse de notre monde médiatique.
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