28 janvier 2010 _ Les relations presse

Le monde de Babel par Jean Claude Meynard

Le mythe de Babel par l'artiste JC Meynard exposée en Chine, en Italie, en Turquie et à la galerie Riff Art Projects à Paris cet hiver mis en scène dans une vidéo de Gilles Bastianeli

Pour Artparis+guests du 18 au 22 mars 2010 au Grand Palais, Jean-Claude Meynard présente une nouvelle déclinaison de Babel sous la forme d’une sphère. Intitulée World, l’œuvre incarne l’universalité du mythe.
Le mythe de Babel est revisité par Meynard qui en fait une architecture infinie d’hommes : les silhouettes deviennent la matrice d’une écriture universelle.

30 mars 2012 _ Les relations presse, Nos actualités

GEORGES NOËL A L’HONNEUR PENDANT ART PARIS 2012

Samedi et dimanche, à l’occasion d’Art Paris 2012, ouverture exceptionnelle de l'atelier rénové de Georges Noël, dans le quartier de la Bastille

Samedi 31 mars (10h-21h) et dimanche 1er avril (11h-18h), à l’occasion d’Art Paris Art Fair, l’atelier de Georges Noël sera exceptionnellement ouvert aux amateurs.

Situé à la Bastille, au 45 rue Sedaine, l’atelier a été entièrement réaménagé dans le but de faciliter la reconnaissance de l’œuvre de l’artiste, qui s’y était installé en 1983 à son retour des Etats-Unis, et y a travaillé jusqu’à la fin de sa vie.

Un inventaire a permis de mettre à jour sa vaste collection de peintures, sculptures, reliefs et estampes, à découvrir lors de ces deux jours d’ouverture exceptionnelle.

Créateur d’un langage pictural original, Georges Noël (1924-2010) peint ses premiers « Palimpsestes » dans les années 1960.

Dès ses premières toiles, il met au point la matière qui caractérise l’ensemble de son œuvre, un mélange de pigments naturels, de sable et de colle sur lequel il grave son écriture spontanée, composée de signes, de grilles, ou d’une gestualité libre.

> Lire l’interview de Margit Rowell,
la compagne de l’artiste,
sur performarts.net <


Jusqu’au 28 avril 2012
Exposition  « Pochoirs et collages »
à la galerie Catherine Putman

Par ailleurs, la galerie Catherine Putman présente deux séries d’œuvres sur papier sélectionnées dans le fonds de l’atelier :

- les « Cibles », « Pochoirs » et « Scores » (1967-68), dans lesquels l’artiste abandonne le tracé manuel au profit d’empreintes – lettres ou impacts – réalisées à partir de pochoirs métalliques ;

- et de grands dessins plus tardifs (1980), qui reflètent la fascination de Georges Noël pour les civilisations indiennes et leur pratique du chamanisme.

> Télécharger le dossier de presse <

Légendes – A gauche :  Sans titre, 1967. Dessin, technique mixte sur papier, 75 x 75 cm, courtesy Galerie Catherine Putman. A droite : Palimpseste (détail), 1965. Peinture, 163 x 130 cm. Technique mixte (acétate de polyvinyle, silice, pigments) sur toile.

8 mars 2012 _ Les relations presse, Nos actualités

L’ŒUVRE DE GEORGES NOEL VU PAR FABRICE HERGOTT

Fabrice Hergott, directeur du Musée d'art moderne de la Ville de Paris, nous fait partager son regard sur l'œuvre de Georges Noël.

Les 31 mars et 1er avril prochains, l’atelier rénové de Georges Noël sera exceptionnellement ouvert aux amateurs, pendant la semaine d’ART PARIS ART FAIR.

A cette occasion, Fabrice Hergott, directeur du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, nous fait partager son regard sur cet artiste français, créateur dans les années 1960 d’une écriture picturale originale.

Fabrice Hergott, quel regard portez-vous
sur l’œuvre de Georges Noël ?

J’ai rencontré Georges Noël alors que j’étais conservateur au Centre Pompidou, au tout début des années 1990.

J’étais passé le voir dans l’atelier de la rue Sedaine, et à cette époque, je n’étais pas particulièrement sensible à son travail.

C’est beaucoup plus tard, assez récemment d’ailleurs, que j’ai compris l’importance qu’il avait pu avoir, en me plongeant dans des revues comme L’œil des années 1960.

Je me suis mis à reconsidérer son œuvre car j’ai réalisé qu’il était l’un des rares artistes français de la fin des années 1950 et du début des années 1960 qui possédait une vraie aura internationale, et qu’il était très recherché parmi les peintres européens.

Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de cela au moment de notre première rencontre.

C’était quelqu’un d’assez solitaire, et il pouvait paraître un peu isolé. Or en tant que conservateur, on est toujours plutôt sensible à la communication, au bruit qui se forme autour des artistes.

Georges Noël, comme peintre français, n’était pas rattaché à un mouvement artistique particulier de sa période comme le BMPT ou le groupe Supports/Surfaces.

Lorsque je l’avais rencontré, il n’était plus non plus représenté par une galerie. Il était donc un peu difficile de le situer par rapport à l’actualité de l’art contemporain.

 

Il est vrai que les influences de l’artiste étaient variées : on a parfois comparé sa démarche à celles de Dubuffet et Klee, il a également été inspiré par l’art américain et par les cultures des civilisations archaïques… De quelles figures contemporaines rapprocheriez-vous l’œuvre de Georges Noël ?

Dubuffet certainement, pour son usage de la matière, et Paul Klee également pour certains usages du collage et de l’espace, mais je vois davantage un parallélisme avec l’œuvre de Cy Twombly.

Il me semble que s’il n’y avait pas eu dans les années 1960, cette très brillante construction intellectuelle autour de l’art américain, accompagnée d’une communication qui a eu un effet  de « rouleau compresseur », Georges Noël existerait probablement de manière équivalente à un artiste comme Cy Twombly aujourd’hui. On voit que c’est une œuvre qui a été instruite, très travaillée, et qui s’est nourrie de beaucoup de choses.

Des œuvres de Georges Noël ont été acquises par des collections publiques, notamment en France, par plusieurs FRAC, le FNAC et dernièrement le Centre Pompidou. Est-ce selon vous le signe d’un regain intérêt pour les artistes des années 1960-70 ?

On ne peut pas encore vraiment parler de regain d’intérêt pour l’instant, mais cela va se faire progressivement. Nous sommes actuellement dans une période de redécouverte des années 1960-70 : on réalise aujourd’hui qu’il y a eu pendant ces décennies de très grands artistes qui n’ont pas été vus, ou un peu oubliés, et je pense que Georges Noël fait partie de ces artistes-là, comme également, dans un autre registre, l’artiste polonaise Alina Szapocznikow, à qui le WIELS a récemment consacré une vaste rétrospective (1).

Ce mouvement de relecture concerne aussi des artistes comme Martin Barré, Bernard Dufour, Etienne-Martin, ou encore Eugène Leroy. Dans cette scène française figurent des artistes qui seront bientôt considérés comme des artistes majeurs, j’en suis persuadé.

> Télécharger le dossier de presse sur Georges Noël <

(1) Alina Szapocznikow : Sculpture Undone, 1955-1972, du 10 septembre 2011 au 8 janvier 2012 au WIELS, Centre d’Art Contemporain de Bruxelles.

24 février 2012 _ Les relations presse, Nos actualités

Ouverture exceptionnelle de l’atelier parisien de Georges Noel 31/03 > 01/04

Pendant la semaine d'ART PARIS 2012, l'atelier de l'artiste sera ouvert aux amateurs. Exposition à la Galerie Catherine Putman dès le 10 mars.

Figure majeure de l’abstraction en France, Georges Noël (1924-2010) est le créateur d’un langage pictural original. Il a développé le concept de « palimpseste » à travers une œuvre qui naît de la superposition et de l’effacement successifs de couches de matière et d’écritures.

Artiste international, découvert et soutenu par la galerie Paul Facchetti dès son arrivée à Paris, Georges Noël a passé 14 ans aux Etats-Unis, où il a été exposé par la Pace Gallery et la galerie Arnold Herstand. Son œuvre est particulièrement appréciée en Allemagne, en Italie et au Japon, et fait partie de plusieurs collections privées et publiques à travers le monde.

Visites de l’atelier rénové de Georges Noël
à la Bastille
samedi 31 mars de 10 h à 21 h
dimanche 1er avril de 11 h à 18 h

Pendant la semaine d’ART PARIS ART FAIR, l’atelier parisien de Georges Noël sera exceptionnellement ouvert aux amateurs.

L’artiste s’est installé dans cet atelier de 190 m2 situé rue Sedaine, dans le quartier de la Bastille, à son retour en France en 1983, après plusieurs années passées aux Etats-Unis. Il y a travaillé jusqu’à la fin de sa vie.

L’atelier a été entièrement réaménagé et le fonds d’œuvres inventorié afin de créer un lieu de documentation, dans le but de faciliter la connaissance et la reconnaissance de l’œuvre.

Exposition « Pochoirs et Collages »
à la Galerie Catherine Putman
du 10 mars au 28 avril 2012
Vernissage le samedi 10 mars à partir de 14 h

A partir du samedi 10 mars, la galerie Catherine Putman présentera deux séries exceptionnelles d’œuvres sur papier sélectionnées dans le fonds de l’atelier de l’artiste: la série des « Cibles », « Scores » et « Pochoirs », dessins rarissimes réalisés par Georges Noël en 1967 et 1968, avant son départ pour les Etats-Unis ; ainsi que de grands dessins-collages créés à son retour, en 1983, inspirés des civilisations indiennes, de leur pratique du chamanisme et des pouvoirs occultes.

> Télécharger le dossier de presse complet <

 

ATELIER DE GEORGES NOËL
45 rue Sedaine – 75011 Paris - Visites les 31 mars et 1er avril
RSVP par email à contact@georgesnoel.org
www.georgesnoel.org

GALERIE CATHERINE PUTMAN
40 rue Quincampoix – 75004 Paris
Tél : 01 45 55 23 06
www.catherineputman.com

ART PARIS ART FAIR 2012
du 29 mars au 1er avril au Grand Palais
artparis.fr

Visuels : en haut, Georges Noël dans l’atelier à Bastille, vers 1984. A gauche : Alwa (1990-91), Peinture, 195 x 195 cm, Technique mixte (acétate de polyvinyle, silice, pigments) et collage (toile) sur toile ; et Score (1968), dessin, technique mixte sur papier épais, 60,5 x 50,5 cm, Courtesy Galerie Catherine Putman.

 

31 octobre 2011 _ Les relations presse, Nos actualités

3/11 « STORY AND HISTORY » VERNISSAGE A LA GALERIE RUSSIANTEAROOM

Pour sa deuxième exposition rue Volta, la galerie Russiantearoom présente le travail de Jiri Hanke et Sergey Maximishin, à partir du 4 novembre 2011

Pour sa deuxième exposition rue Volta, la galerie RussianTeaRoom présente la série Vues de ma fenêtre (1981 – 2003) du photographe tchèque Jiri Hanke, ainsi qu’un choix de pièces du russe Sergey Maximishin, du 4 novembre au 24 décembre.

Cette exposition poursuit le travail d’exploration de la carte mentale de la photographie entrepris par la galerie, qui se consacre cette fois aux axes du Temps et de la Vérité.

Au croisement de ces deux valeurs essentielles, Hanke et Maximishin confrontent leurs perspectives complémentaires sur le thème du témoignage.

Photojournalisme d’une part, photographie documentaire de l’autre, Jiri Hanke et Sergey Maximishin explorent le thème du témoignage de deux façons tout à fait complémentaires.

Les Vues de ma fenêtre de Jiri Hanke rassemblent des instants et des scènes, parfois anecdotiques, saisis par le photographe entre 1981 et 2003, véritable chronique des bouleversements que la République Tchèque a traversés au cours de cette période.

De son côté, Sergey Maximishin s’appuie sur le langage des images pour capter l’essence de personnages anonymes à travers la Russie, de Moscou à la Tchétchénie.

Chacun de ces projets renvoie à un combat personnel pour une autre vérité, dans des contextes où la propagande était la seule forme de photographie autorisée.

En réunissant ces deux artistes, la galerie RussianTeaRoom souhaite étudier la capacité fondamentale de la photographie à raconter des histoires, à accompagner et même parfois écrire l’Histoire.

RussianTeaRoom, un lieu de redéfinition de la photographie du XXIe siècle

Fondée en septembre 2007 par Liza Fetissova, la galerie RussianTeaRoom propose une redéfinition de la place de la photographie du XXIe siècle.

Ce projet prend vie au coeur d’un espace chaleureux et accueillant, lieu de partage, de rencontre et d’échange entre sphères académique et artistique, à travers des partenariats entre institutions, universités, fondations et curateurs.

Depuis septembre 2011, la galerie s’est installée dans un nouvel espace au cœur du Haut Marais, au 42 rue Volta dans le 3e arrondissement.

« Story and History »
JIRI HANKE / SERGEY MAXIMISHIN

Vernissage jeudi 3 novembre à partir de 18h30
Téléconférence avec Sergey Maximishin

Rencontre avec Jiri Hanke autour d’un brunch
Dimanche 13 novembre à 11h30
en présence de Vladimir Birgus, spécialiste de la photographie tchèque
Inscription obligatoire (places limitées)

Exposition du 4 novembre au 24 décembre 2011

> Télécharger le dossier de presse complet <

Galerie RussianTeaRoom – 42 rue Volta – 75003 Paris
Tél: 01 45 26 04 60 / 06 63 20 23 33 - www.rtrgallery.com

Bandeau:  Sergey Maximishin, Dagestan, 2008  - Colonne de gauche, de haut en bas : Sergey Maximishin, Monastère Alexandre-Svirsky, 2002. Tirage Lightjet, 80 x 120 cm – Jiri Hanke, 05.01.1997. 13.00, série Views from my Window. Tirage argentique vintage, 20 x 32 cm – Jiri Hanke, 03.10.1989. 16.40. Tirage argentique vintage, 20 x 32 cm

24 octobre 2011 _ Les relations presse, Nos actualités

BILAN DE SHOW OFF 2011 UNE EDITION PLUS DENSE ET UNE POSITION CONSOLIDÉE

La formule du solo show confirme son succès dans cette 6ème édition à la programmation enrichie de nombreux événements et de prix

La 6e édition de SHOW OFF, la foire du solo show, a fermé ses portes dimanche 23 octobre à 20h.

22 galeries dont la moitié de galeries étrangères venant de Suisse, Luxembourg, du Royaume-Uni, des Etats-Unis, de Chypre et de Turquie ont participé à l’événement.

A quelques mètres du Grand Palais, au pied du pont Alexandre III, pendant 5 jours, plusieurs milliers de visiteurs, collectionneurs, professionnels, artistes, et amateurs d’art ont visité SHOW OFF et SHOW OFF LAB’. Plus de 170 journalistes ont été accrédités, dont un tiers de la presse internationale.

Pour la deuxième année consécutive, Show Off avait confié ses relations presse à Communic’Art.

Beau succès pour Flatland, Art Lexing et Laurence Esnol, retours remarqués d’Analix Forever et de ROOM London

Les exposants ont apprécié le format et l’emplacement privilégié de la foire. La galerie Flatland remporte un beau succès avec son artiste Carolein Smit, dont la majorité des pièces en céramique ont trouvé preneur. Art Lexing a séduit les collectionneurs qui ont acheté de nombreuses pièces de Quentin Sinh.

Le « magasin de disques » de Conrad Bakker a retenu l’attention des visiteurs et de la presse, chez Analix Forever. Room London fait un retour remarqué avec l’artiste Rowena Hughes, et Laurence Esnol a très bien vendu les oeuvres de H. Craig Hanna. Les propositions des galeries Toxic et Dix 9 ont également été accueillies avec intérêt par les acheteurs.

Show Off, lieu de débat et d’échange

Avec cette édition plus dense, SHOW OFF confirme sa volonté de constituer une plateforme de rencontre et d’échange sur l’art, avec l’organisation de deux tables rondes :

- sur l’engagement politique des artistes en lien avec le Printemps Arabe, soutenue par Guy Boyer (Connaissance des Arts), avec les interventions d’Olivier Poivre d’Arvor (France Culture), des artistes Emeric Lhuisset, Najia Mehadji, Elie Bourgély, et de François Blanc (Communic’Art) ;

- et autour de l’artiste Conrad Bakker, sur une proposition de Barbara Polla (Analix Forever), avec la participation de Paul Ardenne et Frank Perrin.

 

Une programmation enrichie pour le Show Off Lab’ et un prix pour la jeune création

Une programmation vidéo riche, fruit d’une collaboration avec de jeunes commissaires (Guillaume Lasserre, Mathilde Roman), des special guests peu représentés sur le marché de l’art (Grégory Chatonsky, Maurice Benayoun, Valéry Grancher), des performances et des signatures sont venus compléter le programme du SHOW OFF LAB’.

Nouveauté 2011, l’installation d’un écran monumental Dropstuff, qui a permis la projection de vidéos dans des conditions privilégiées, sera renouvelée en 2012.

La création émergente a aussi été mise à l’honneur, avec la remise du premier Prix Grolsch pour la Jeune Création, décerné à la plasticienne française Emilie Satre (Ladiray Gallery) sur un support peinture. La lauréate a reçu une dotation financière de 2 000 euros et débute une collaboration de long terme avec la marque.

Cette 6e édition consolide la position de SHOW OFF en tant qu’événement pérenne, plébiscité par le public et les collectionneurs. L’année prochaine sera l’occasion de diversifier encore davantage le contenu, en renforçant notamment la programmation du SHOW OFF LAB’.

> Télécharger le communiqué de presse bilan de la foire <

SAVE THE DATE !
7ème édition de Show Off
18/21 octobre 2012
Port des Champs-Elysées – Pont Alexandre III
www.showoffparis.fr
Tél: 01 83 62 25 67

Visuel : L’artiste Emilie Satre (Ladiray Gallery) reçoit le Prix Grolsch pour la Jeune Création, remis par Lydiane Magne (Grolsch)

17 octobre 2011 _ Les relations presse, Nos actualités

« UNE FOIRE CHALEUREUSE EST TOUJOURS PLUS PROPICE À L’ECHANGE ET À L’ACHAT »

Mercredi 19 octobre, ouverture de Show Off : les fondateurs Vanessa Quang et Victor de Bonnecaze réaffirment leur exigence

Le 19 octobre la 6ème édition de Show Off ouvrira ses portes sur le Port des Champs-Elysées, à quelques mètres de la FIAC et du Grand Palais.
Cette année encore, vous bénéficiez d’un emplacement exceptionnel…

Notre emplacement est exceptionnel car au plus près des collectionneurs. C’est encore plus vrai cette année avec le recentrage de la FIAC sur le Grand Palais : nous sommes plus que jamais à l’emplacement où se concentreront les visiteurs.

De plus, le Port des Champs Elysées nous permet une certaine flexibilité sur la scénographie et la configuration de l’espace. C’est un atout majeur.

De nombreux événements artistiques se greffent à la FIAC en cette semaine de l’art contemporain de plus en plus chargée… Comment Show Off parvient-elle à garantir sa visibilité dans cet environnement ?

Nous avons renforcé la signalétique aux abords de la foire (écran géant Dropstuff, street marketing, etc.)

Les visiteurs n’ont pas de question à se poser pour savoir quel métro, vélib ou taxi prendre : notre proximité de la FIAC est une valeur sûre de visibilité.

Nous avons aussi agrandi notre espace, et veillé à ce que nos deux tentes soient plus visibles du côté des Invalides.

Au fil des éditions, le Solo Show est devenu la marque de fabrique de Show Off. Quels sont les atouts de ce format ?

Show Off se place dans la perspective du collectionneur, souvent pressé et submergé par les propositions pendant cette période très intense.

Face à cette profusion, le Solo Show est une proposition qui favorise la clarté et la lisibilité.

Ce format permet de faire connaissance avec la direction artistique d’une galerie mieux qu’en survolant une exposition collective.

Wifi, restaurant, voiturier…vous ne ménagez pas vos efforts en termes de facilités offertes à vos visiteurs…

Nous tenons à offrir les meilleures conditions possibles aux collectionneurs comme aux galeristes. En tant qu’organisateurs de foire, c’est là notre préoccupation principale : tout faire pour faciliter la visite des collectionneurs et créer une atmosphère propice à la découverte et à l’achat des oeuvres.

Cette année, nous avons équipé le lieu d’un accès Internet wifi dans le lounge VIP qui abritera un bar à champagne avec vue sur la Seine, et un espace lumineux pour se retrouver entre collectionneurs.

Le restaurant 40 by Show Off, conçu par Made In Design, accueillera les «Show Offeurs» pendant toute la durée du salon.

La carte a été réalisée par le Chef Gérard Sallé, un chef réputé qui a fait ses classes au Normandy de Deauville et au Plaza Athénée.

Nouveauté 2011 : un voiturier attendra sur le Cours de la Reine pour épargner aux visiteurs le souci de se garer. Moins de stress donc, et plus de temps pour profiter de la foire !

Décidément, Show Off sera la foire la plus accueillante pendant la semaine de la FIAC…

A Show Off, nous savons qu’une atmosphère chaleureuse est toujours plus propice à l’achat : l’opportunité d’échanger avec les artistes et les galeristes est essentielle pour les collectionneurs.

C’est pourquoi nous avons veillé à aménager des espaces et des temps qui permettent que cet échange ait lieu.

Dans cet esprit, notre partenaire le brasseur Grolsch organisera chaque soir sur son stand des apéritifs festifs – une occasion de plus de se rencontrer et d’échanger dans un cadre agréable.

Créée dès 2006, Show Off en est déjà à sa 6ème édition. Quel est le secret de votre longévité ?

Notre démarche s’inscrit dans la durée. Le Solo Show nous permet de nous réinventer à chaque édition, mais nous recherchons également la continuité dans l’accueil des visiteurs, qu’il s’agisse des collectionneurs ou plus simplement d’étudiants en quête de belles directions artistiques. La recherche de cohérence et de qualité est notre souci premier.

Plusieurs galeries vous suivent dans cette aventure depuis ses débuts et reviennent année après année.
La fidélisation est-elle une priorité pour Show Off ?

Absolument. Nous pensons avoir réussi le pari d’instaurer un véritable rendez-vous annuel, en parallèle de la FIAC, qui fidélise à la fois les galeries et les collectionneurs.

Toutes les grandes foires internationales ont une foire off : Liste pour ArtBasel, Volta pour l’Armory Show, Nada pour ArtBasel Miami…. Paris était la dernière place importante à ne pas avoir son Off. Show Off a donc toute sa place aux côtés de la FIAC.

C’est un signe de vitalité du marché français qu’il ne faut pas négliger. Pour autant, la fidélité des galeries à Show Off n’empêche en rien le renouvellement des artistes et des projets sur chaque édition, qui en devient unique.

Qu’en est-il des jeunes galeries, à qui vous accordez une attention particulière ?

Cette année encore nous renouvelons notre engagement envers la jeune création.

La section Emergence que nous avons créée en 2010 offre la possibilité à des galeries de moins de 4 ans de profiter de notre emplacement avec des conditions spécialement adaptées à leurs contraintes, notamment des stands plus abordables.

Nous l’avons développée cette année en réunissant un jury prestigieux pour sélectionner les participants. Nous lançons également pour la première fois un prix dédié à la Jeune Création, avec notre partenaire Grolsch, doté de 2 000 euros.

Le succès commercial de la foire reste donc votre objectif principal ?

Show Off est d’abord et avant tout une foire. Si nous nous efforçons à chaque édition d’explorer de nouveaux territoires artistiques et d’innover dans nos choix de programmation, notre objectif n°1 reste un objectif commercial.

Nous souhaitons que les collectionneurs trouvent chez nous les meilleures conditions pour découvrir et acheter les œuvres d’un artiste, et que les galeristes profitent du meilleur environnement possible pour les vendre.

C’est cette relation triangulaire galeriste/artiste/collectionneur qui est au centre de notre exigence.

Show Off 2011 – du 20 au 23 octobre
Port des Champs-Elysées, Paris 8e
www.showoffparis.fr

 

28 septembre 2011 _ Les relations presse, Nos actualités

UN ENSEMBLE D’ŒUVRES DE YONA FRIEDMAN CHEZ CORNETTE DE SAINT CYR

samedi 22 octobre, un ensemble exceptionnel d'œuvres en provenance de l'atelier de l'artiste sera mis en vente à Drouot-Montaigne

Samedi 22 octobre, un ensemble exceptionnel d’œuvres de Yona Friedman, en provenance de l’atelier de l’artiste, figureront au catalogue de la vente d’art contemporain de la maison Cornette de Saint Cyr, à 20h à Drouot-Montaigne.

Cette série, qui comprend 14 maquettes et 21 boîtes d’archives, est représentative des projets architecturaux menés par Yona Friedman depuis 1959.

Elle comporte notamment des objets produits pour les Ponts de la ville de Shanghaï, estimés entre 6 000 et 60 000 euros.

La maison Cornette de Saint Cyr a confié les relations presse de cette vente à Communic’Art.

Une série exceptionnelle
de maquettes et d’archives
au catalogue de la vente d’art contemporain
du 22 octobre

Le 22 octobre, la maison Cornette de Saint Cyr mettra en vente 14 maquettes ou ensemble de maquettes représentatives de la totalité des projets architecturaux de Yona Friedman depuis 1959, et notamment les importants objets produits pour les Ponts pour la ville de Shanghai habités, estimés entre 6 000 et 60 000 euros.

Seront également présentées au catalogue de la vente, 21 boîtes d’archives couvrant la période 1990-2005, qui comprennent les notes, textes, dessins, collages, et photographies de l’architecte. Les archives datant d’avant 1990 font partie de la collection du Getty Research Institute (estimation sur demande).

La vente du 22 octobre est préparée par Stéphane Corréard, directeur du département Art Contemporain de la maison Cornette de Saint Cyr, et se déroulera sous le marteau d’Arnaud Cornette de Saint Cyr.

Yona Friedman, architecte de la ville spatiale

Architecte français d’origine hongroise, né à Budapest en 1923, Yona Friedman a exploré très tôt les dimensions sociales de l’architecture. Il est à l’origine du concept d’architecture mobile, une démarche conciliant production de masse et habitat personnalisé, qui donnera naissance à son projet de « ville spatiale ».

Nombre de projets contemporains s’inspirent encore aujourd’hui de ses dessins, maquettes et schémas visionnaires, signe de l’écho considérable qu’a rencontré sa réflexion sur la ville et l’espace.

Sa proximité avec des personnalités artistiques de premier plan comme Pierre Restany, Jean Dubuffet ou Gottfried Honegger, ainsi que sa participation récente à plusieurs manifestations artistiques internationales (Biennale de Venise, Biennale de Lyon, Documenta de Cassel…) font de cet architecte-artiste une figure unique, à la croisée des disciplines.

> Télécharger le dossier de presse <

Catalogue disponible 10 jours avant la vente - Exposition des lots à Drouot-Montaigne
du mercredi 19 au vendredi 21 octobre de 11h à 20h et le samedi 22 octobre de 11h à 15h
Vente publique le samedi 22 octobre à 20h - 15 avenue Montaigne – 75008 Paris

Maison de ventes Cornette de Saint Cyr
46 avenue Kléber – 75116 Paris – 01 47 27 11 24

www.cornette.auction.fr

Bandeau: Yona Friedman chez lui, 2009. A gauche: Yona Friedman, Maquettes (détail). Photo Fabrice Gousset.

21 septembre 2011 _ Les relations presse, Nos actualités

DOCKS ART FAIR SIGNE UNE 3e EDITION REMARQUÉE

Une édition louée par les professionnels pour sa qualité artistique, et plébiscitée par le public, avec une fréquentation proche de 8 500 visiteurs

La troisième édition de Docks Art Fair a réuni, pendant six jours, 33 galeries françaises et internationales à Lyon, venues présenter un artiste unique, selon le concept du solo show.

Les exposants ont pu profiter d’un emplacement exceptionnel, en plein cœur du nouveau quartier de la Confluence, et à quelques pas de la Sucrière, où s’ouvrait simultanément la 11e Biennale de Lyon.

Les galeries françaises AD, Laurent Godin, Cortex Athletico, Modern Art, l’espagnole Fernando Pradilla, la marocaine Matisse Art Gallery et la tunisienne El Marsa, ont tout particulièrement retenu l’attention des collectionneurs pendant cette semaine artistique.

Docks Art Fair a confié les relations presse de cette 3ème édition à Communic’Art.

Un budget d’acquisition en hausse de 50%
pour la Ville de Lyon

Forte de ses soutiens institutionnels locaux, la jeune foire a bénéficié du dynamisme de la politique artistique de la ville de Lyon. Le sénateur-maire Gérard Collomb a annoncé l’acquisition par la ville d’œuvres de Scoli Acosta (Galerie Laurent Godin), Medhi Meddaci (Galerie Odile Ouizeman), Meriem Bouderbala (Galerie Ammar Farhat), Ludovic Paquelier (Galerie Sandra Nakicen) et Luis Mallo (Modern Art Galerie), pour une valeur totale supérieure de 50% aux achats réalisés lors de la précédente édition de la foire en 2009.

Julien Berthier,
lauréat du prix Montblanc©/Docks Art Fair 2011

Après Chiharu Shiota il y a deux ans, c’est l’artiste Julien Berthier (Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois), qui a remporté le prix Montblanc/Docks Art Fair, décerné par un comité réunissant Paula Aisemberg (Fondation Antoine de Galbert), Galila Barzilaï (collection privée – Belgique), Colette Tornier (collection privée – France), Laura Gowen (Art Connection SA – Suisse), Aline Pujo (Neuflize Vie – France) et Ingrid Roosen (Montblanc – Hambourg).

L’oeuvre du lauréat sera exposée au mois d’octobre dans la boutique de la marque place Vendôme, à Paris, et viendra enrichir la collection de la Fondation Culturelle Montblanc.

A propos de Docks Art Fair

Patricia et Olivier Houg ont créé leur galerie d’art contemporain à Lyon, en 1997. Dix ans plus tard, ils inauguraient la première édition de Docks Art Fair pendant l’ouverture de la Biennale d’Art Contemporain de Lyon, avec le parti pris de se consacrer exclusivement à des solos shows d’artistes contemporains. Ce parti pris monographique est doublé d’une approche artistique unique, dans un environnement accessible et convivial.

> Télécharger l’annonce complète <

Docks Art Fair  - 49 quai Rambaud, 69002 Lyon  France  -  04 78 42 98 50  - www.docksartfair.com