Galerie Applicat-Prazan has entrusted Communic’Art with the creation of a catalogue for Atlan’s exhibition which will be presented in preview at the Fiac, from October 23 to 26, 2008 and then at the galerie from October 31st until December 13th.
During the same period, an exhibition of Atlan’s Dation will take place at the Centre Georges Pompidou.
After Soulages, Estève, Schneider, Geer van Velde and recently Poliakoff, galerie Applicat-Prazan continues a cycle of solo exhibitions by presenting Atlan’s work which will surely make date, not only for its quality but also for the number of works exhibited: 34 paintings selected for their exceptional aesthetical qualities.
An autodidact and unclassifiable artist, Atlan started painting late. Neither figurative, nor completely abstract, his work has an extreme singularity and has influenced painters who were close to him. This influence is often not very decipherable and as Michel Ragon shed some lights : “To Atlan no one resembles”.
Galerie Applicat-Prazan - 16 rue de Seine 75006 Paris – Tel : +331 43 25 39 24 – www.applicat-prazan.com
Créé pour
la galerie Applicat-Prazan
un catalogue
Atlan
L’agence Communic’Art a créé et édité un catalogue à la
demande de la Galerie Applicat-Prazan, pour l’exposition
d’Atlan, présentée en avant-première à la Fiac au Grand
Palais du 23 au 26 octobre 2008, puis à la galerie du 31
octobre au 13 décembre 2008. A la même période, une
exposition de la Dation Atlan a lieu au Centre Georges
Pompidou.
Après Soulages, Estève, Schneider, Geer van Velde et
tout dernièrement Poliakoff, la galerie Applicat-Prazan
poursuit le cycle de ses grandes monographies en
consacrant à Atlan une exposition qui à n’en pas douter
fera date, tant du point de vue de la qualité que de celui
de la quantité des œuvres exposées : 34 œuvres
sélectionnées pour leurs exceptionnelles qualités
plastiques.
Autodidacte, inclassable, venu à la peinture sur le tard,
ni figuratif, ni tout à fait abstrait, Atlan, par l’extrême
singularité de son Art, aura exercé une influence
prépondérante sur les peintres qui l’auront côtoyé,
influence souvent peu déchiffrable, si ce n’est grâce
aux lumières de Michel Ragon pour qui “Atlan, ça ne
ressemble à personne”.