Avec 1500 m2 d’exposition sous deux tentes lumineuses, SHOW OFF, la foire unique du solo show, se déroule du 21 au 24 octobre et bénéficie d’un emplacement exceptionnel à deux pas de la FIAC, sur le port des Champs Elysées.
Pour sa 5ème édition, sa proposition se veut forte et innovante :
- 30 galeries internationales venant d’Angleterre, de Belgique, du Bénin, de Chypre, de France, d’Italie, de Suisse et des Pays-Bas
- un concept fort autour d’expositions monographiques offrant une plus grande visibilité aux artistes présentés

Atelier Van Lieshout - Darwin Project
- une section Emergence ouverte aux galeries de moins de 3 ans
- Show Off lab’ avec 500 m2 d’exposition pour des installations de grande taille d’Arne Quinze, Atelier Van Lieshout (photo), David Hevel ou encore H. Craig Hanna, des performances et un concert des King Tongue
Les dates à retenir de la 5e édition de SHOW OFF, la foire du SOLO SHOW :
Ouvert du 21 au 24 octobre 2010 de midi à 20h
Vernissage presse le 20 octobre 2010 de midi à 18h
Vernissage public le 20 octobre 2010 de 18h à 22h avec une performance en talons aiguilles de Pascal Lièvre
Concert des King Tongue le 22 octobre de à 19h30 (entrée payante)
Port des Champs Elysées, Pont Alexandre III, Paris 8e
>Télécharger le dossier de presse<
SHOW OFF - Tel : 06 47 34 91 29 – www.showoffparis.fr
















Pour Gérard Sousi, il s’agit de leur offrir l’occasion de pénétrer les réalités esthétiques et économiques de la création actuelle. A cela s’ajoute une volonté d’ouvrir à l’art les lieux de vie tels que les universités, mais également d’encourager de jeunes artistes.
Pour Applicat-Prazan, galerie spécialiste des Artistes de l’Ecole de Paris des années 50, Pincemin est un des rares Artistes d’envergure s’étant attaché à pérenniser l’Abstraction en France, bien après les années 60, par-delà les mouvements et les modes, transcendant ainsi les clivages, et perpétuant la tradition de la grande Peinture.
Avec cette technique développée depuis plusieurs dizaines d’années, Pat Steir travaille avec ce qu’elle nomme elle-même la “nature de la peinture” et utilise son corps à la manière d’un archer kyudo ou d’un compas comme pour mieux expérimenter l’œuvre à partir d’un axe central, d’un centre intérieur dont l’expérience vécue donnerait naissance à une spatialisation.