19 février 2010 _ Les relations presse

La Foire Internationale : Dessins du 21e siecle

56 etudiants, 16 ecoles d'art de 9 pays d'europe participeront a la deuxieme edition de la foire internationale du dessin les 26 27 et 28 mars 2010

La FID, Foire Internationale : Dessins du 21e siècle, a confié à Communic’Art les relations presse de sa deuxième édition qui se déroulera les 26, 27 et 28 mars 2010, au Loft Marquadt à Paris.

Créée à l’initiative de SerghlogoFIDhdei Litvin, la Foire Internationale : Dessins du 21e siècle se distingue par la jeunesse de ses participants : 56 étudiants, 16 écoles d’art de 9 pays d’Europe !

Sélectionnés sur dossiers par un jury de personnalités du monde de l’art, les 56 étudiants présentant à la FID leurs meilleurs travaux, soit plus de 1 000 dessins !
Un Prix du Dessin sera décerné à un étudiant par le jury de la Foire.

La FID est une véritable opportunité pour ces jeunes étudiants de vivre leur première expérience d’artistes dans le marché de l’art contemporain.

La présentation des œuvres est originale : les dessins sont exposés de façon libre, dans un grand espace décloisonné, sans cadre, à plat sur des tables à tréteaux, dans leurs cartons à dessin.

Les visiteurs sont invités à découvrir les œuvres, à rencontrer les étudiants-artistes, et à acquérir des dessins pour un prix de 100 à 300 euros !

En 2009, la FID a connu un véritable engouement auprès d’un public d’amateurs d’art. 2010 va sans nul doute confirmer ce succès, l’objectif de la FID étant de devenir un véritable tremplin pour faire connaître les artistes européens de demain.

Dates et horaires d’ouverture au public :
Vendredi 26 mars – Samedi 27 mars – Dimanche 28 mars
De 11h à 19h

La FID – Loft Marquardt, 10 rue de Turenne, 75004 Paris – Tel : 01 43 20 12 13 – www.foireinternationaledudessin.com

>Télécharger le dossier de presse<

4 février 2010 _ Les catalogues

Un catalogue Degottex pour la galerie Di Meo

Un catalogue est publie par Communic'Art a l'occasion de l'exposition d'œuvres de Degottex a la galerie di meo, du 12 février au 3 avril 2010

La galerie Di Meo a confié à Communic’Art la création et l’édition d’un catalogue à l’occasion de l’exposition de Jean Degottex présentée du 12 février au 3 avril 2010. Le vernissage aura lieu le jeudi 11 février 2010 à partir de 18h.

Jean Degottex est né en 1918 à Jean Degottex est né en 1918 à Sathonay-Camp dans l’Ain à l’époque, la commune faisant partie du Rhône depuis 1967. C’est à vingt et un ans, lors d’un voyage en Algérie et en Tunisie, qu’il commence à peindre. On a Degottex_couvs1.inddqualifié la pratique de cet artiste, héritier autodidacte de Kandinsky, d’abstraction lyrique gestuelle.

Il obtient le prix Kandinsky en 1951 et participe à la création du Salon d’octobre, qui défend l’abstraction lyrique. Dans les années 1970, le peintre confond trait et support, et efface de fait tout concept de représentation. L’œuvre est la toile elle-même, pas ce qu’elle supporte.

L’ensemble des 15 œuvres présentées, essentiellement des monochromes noirs et blancs, est représentatif de la technique de report utilisée par l’artiste, avec trois types de reports : les papiers-pleins, les reports-obliques et les lignes-reports-noirs. Cette technique est détaillée dans un texte d’une grande poésie de Maurice Benhamou, spécialiste incontournable de l’œuvre de Degottex.

A propos du tableau « La lévitation » Maurice Benhamou écrit : « Les lignes estampées n’ont subi aucune soustraction de pigment. Noires sur noir, elles sont à peine visibles. Elles se devinent plutôt qu’elles ne se voient. L’œil dans son élan de lecture depuis l’extrême gauche, les scrute, se demande un instant s’il ne les produit pas lui même. »

Galerie Di Meo9 rue des Beaux-Arts – 75006 Paris – Tél : 01 43 54 10 98 – www.dimeo.fr

L’exposition Jean Degottex 1976-1978 se déroulera du 12 février au 3 avril 2010. Le vernissage aura lieu le jeudi 11 février 2010 à partir de 18h à la galerie Di Meo.

>Pour acheter ce catalogue en ligne, cliquez ici<

1 février 2010 _ Les relations presse

L’artiste Paul Wallach ouvre son atelier au Frankfurter Allgemeine

Expose jusqu'au 13 mars a la galerie Jaeger Bucher, Paul Wallach fait l'objet d'un article elogieux dans le Frankfurter Allgemeine

Paul Wallach expose une vingtaine de sculptures à la galerie Jaeger Bucher jusqu’au 13 mars. A cette occasion, un article élogieux sur le travail de l’artiste a été publié dans le Frankfurter Allgemeine le 16 janvier. L’auteur de l’article, Andreas Platthaus, retrace sur plus d’une page et demie le parcours de Paul Wallach et dévoile de nombreuses facettes de son travail.

Ci-dessous, l’article intitulé « Se jouer de ce que notre esprit perçoit » :articlewallachp1

« Il y a un peu plus de dix ans, le toit de Paul Wallach s’est envolé. Le 26 décembre 1999 en effet, l’ouragan Lothar dévastait l’Europe et causait de très gros dégâts dans les environs de Paris. À Versailles, par exemple, une grande partie des plantations du Parc du château furent déracinées. Mais, ce jour là, d’autres pièces en bois ont, elles aussi, connu d’importants dégâts.

À Ivry-sur-Seine, notamment, dans la banlieue sud-est de Paris, où le sculpteur Paul Wallach avait établi son atelier depuis 1994. Il occupait, sur les hauteurs de la bourgade, une ancienne usine de vitrines à parfum.

Les Françaises fuyaient-elles le chic ? Le luxe n’était-il plus de mise ? Quoi qu’il en soit, le propriétaire avait fini par recon­naître qu’il n’y avait plus grand-chose à gagner à maintenir la production. Aussi a-t-il loué à des artistes les quatre étages de l’immeuble. Paul Wallach fut l’un des premiers à y emménager.

Né en 1960 à New York, le sculpteur venait de débarquer à Paris, après plusieurs années à Düsseldorf, en Allemagne. Il choisit darticlewallachp2’installer son atelier sous les combles. Un choix qui devait s’avérer lourd de conséquences cinq années plus tard.

« J’étais justement parti passer Noël en Autriche, dans la famille de mon épouse. Lorsque nous sommes rentrés, mon atelier était à l’air libre. Mes outils – ainsi que certaines de mes sculptures – étaient intacts, à l’endroit même où je les avais laissés en inter­rompant mon travail. Toutefois, une sculpture particulièrement complexe avait été emportée par le vent en même temps que le toit. Elle gisait par terre dans la rue, à plusieurs dizaines de mètres. »

Pendant que Paul Wallach nous raconte cela dans la cour de l’usine, son regard se tourne encore avec nostalgie vers le toit en terrasse, réparé depuis longtemps, au-dessus de la longue rangée de fenêtres. Après l’événement, il préféra installer son nouvel atelier en bas, dans un ancien atelier dont l’étage unique fait une avancée timide dans la cour. Ici, on ne sent rien de la bise qui souffle actuellement sur Paris. »

>Télécharger l’article complet <


Galerie Jaeger Bucher – 5&7 rue de Saintonge – 75003 Paris – Tél : 01 42 72 60 42 – www.galeriejaegerbucher.com